Comment réussir son accouchement ?

L’accouchement est une épreuve tant redoutée par les mères. Rassurez-vous, c’est normal. Pour oublier le stress et endurer la douleur, pensez au plus beau cadeau du monde que vous recevrez après ce passage douloureux : un bébé. Ce n’est pas n’importe quel bébé. C’est VOTRE bébé. Ceci étant, il est quand même possible de vivre un accouchement avec le moins de douleur possible. Pour réussir un tel projet, retenez les points suivants.

Compter sur le soutien des proches pendant l’heureux événement

Accoucher sans douleur sans utiliser des médicaments est possible. Tout repose parfois sur des détails tels que l’appui des proches ou la présence du père de famille. Le conjoint a un grand rôle à jouer pendant toute la grossesse. Il devrait être à côté de sa femme qui se prépare à accoucher. Lui tenir la main pendant les douloureuses contractions est important. Le soutien moral compte énormément. Les grandes sœurs, les meilleures amies, mais également la mère de la future maman peuvent lui apporter un encouragement efficace. Prier ensemble et effectuer les respirations apprises avec la sage-femme peuvent aussi être bénéfique.

 

Chercher la position qui fait le moins mal

Il est possible d’accoucher sans douleur. Pour ce faire, la femme enceinte doit tirer profit des 9 mois de grossesse pour s’y préparer. Elle doit notamment faire des exercices physiques pour gagner en endurance et en souplesse. Elle doit aussi prendre le temps de connaitre les petites astuces pour gérer la douleur. Ces petites astuces sont délivrées par des sites comme www.accouchement-naturel.com et la sage-femme au cours des séances de préparation à l’accouchement. Parmi les astuces de gestion de douleur, l’on note la recherche de position qui permet de moins ressentir les lancinations au niveau du pelvis. Certains praticiens recommandent aussi de se déhancher sur un ballon de gymnastique pour moins ressentir la douleur. Certains mouvements allègent aussi le bassin. Pendant la phase du travail, la future maman peut par exemple remonter les escaliers de la clinique ou marcher autour de la maternité. Pour les mères qui doivent être alitées, il est important de changer de position au moins toutes les 10 minutes. Au moment de l’accouchement lui-même, trois postures sont possibles. Si l’équipe médicale le permet, la délivrance peut en position accroupie, debout ou à 3/4 assise.

Se détendre et accepter une péridurale en dernier recours

Les médicaments à base d’hormones de synthèse permettent à la femme d’accoucher en étant détendue. Ils conditionnent le corps à être suffisamment souple. Cela n’empêche pas de ressentir la douleur. En effet, même en appliquant les astuces pour réduire la douleur (bain chaud, massage, etc.), la douleur peut être insupportable pour certaines femmes enceintes. Oui, le passage du bébé au niveau du bassin fait atrocement mal. Dans certaines situations, il faut carrément recourir à une anesthésie locale. La péridurale aide à moins subir les affres d’un accouchement par voie basse. Cependant, cette assistance médicale peut aussi avoir quelques inconvénients. En effet, la mère ne peut par exemple pas prendre immédiatement son enfant dans ses bras après l’accouchement. Puis, il faut une plus longue rééducation du périnée.

Bénéficier d’aides complémentaires aux consultations prénatales

La personne qui s’apprête à donner naissance à son enfant doit assister à plusieurs séances préparatoires auprès d’une sage-femme. Couvertes par la Sécurité sociale, ces entrevues offrent l’occasion de conditionner le corps et l’esprit de la future maman. Il est aussi possible d’ajouter d’autres soins. Certaines mères ont recours au yoga. D’autres consultent un ostéopathe. La sophrologie, l’acupuncture, le massage et d’autres médecines douces peuvent aussi être envisagés. Enfin, il faudra toujours demander l’avis du gynéco-obstétricien qui suit la femme enceinte pour ces soins parallèles.

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