Des cas fréquents d’automédication

Pour s’automédiquer sans risque, il fait en connaître les règles de base et les suivre scrupuleusement. Il faut retenir qu’on le fait uniquement pour de légères affections, bénignes. Mais quels sont les cas fréquents d’automédication ? Voici quelques indications et des conseils sur la conduite à tenir et ce qu’il faut éviter à tout prix. Car prendre la responsabilité de se soigner seul, même pour de troubles mineurs, n’est pas à prendre à la légère. Et se diagnostiquer soi-même n’est jamais évident, surtout si on est déjà sérieusement malade. Focus sur les cas fréquents d’automédication.

Quels sont les premiers cas fréquents d’automédication

Parmi les cas fréquents d’automédication, la toux vient en premier. Il faut boire des sirops de fruits ainsi que des boissons chaudes au miel. On peut aussi sucer des bonbons anti-toux, si on n’a pas le diabète bien sûr. Un flacon entamé depuis plus de 2 semaines doit être jeté. Viennent ensuite les coups et les bleus, appliquer un gel à base d’arnica dessus et poser une pochette de glace pour atténuer et limiter le bleu. Puis, sur les cas fréquents d’automédication, il y a les brûlures d’estomac qui disparaîtront en faisant la diète et en évitant les aliments acides et épicés. Le Mopral peut aussi aider.

D’autres cas fréquents d’automédication

Il existe d’autres cas fréquents d’automédication
On peut citer d’autres cas fréquents d’automédication comme pour la fièvre, auquel cas, il faut prendre du paracétamol, du genre Doliprane. Pour le mal de gorge, le protéger du froid et boire des tisanes chaudes sucrées au miel. L’un des cas fréquents d’automédication concerne le rhume. Il faut se moucher beaucoup et décongestionner le nez. L’Actifed pendant 4 jours ou le Pérubore peuvent agir efficacement. Quant à la diarrhée, boire beaucoup pour se réhydrater, de préférence des boissons salées.